Machines de type 232 Baltic
excepté les 232 équipées d'un bissel-bogie arrière qui sont alors des Hudson
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Type |
Nom de type |
Série |
Surnom de la
série | ||
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Poids (t) : |
Puissance (ch) |
Vitesse (km/h) |
Longueur (m) |
Type de service |
Région(s) |
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Constructeurs, années
: |
Nombre d'exemplaires |
Dates de mise en service |
Dates de radiation | ||
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Commentaire sur la série : anciennement série 3538 à 3662. Compound à surchauffe. | |||||
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Origine : |
N° de série
: |
Nom : | ||
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Constructeur, date, n° de constructeur |
Date de mise en service |
Date de radiation |
Situation | ||
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Lieu(x) de préservation (historique) : Musée de Mulhouse |
Propriétaire : Musée de Mulhouse | ||||
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Commentaires sur la machine : machine en coupe longitudinale depuis 1937 ; tender absent. Ce n'est donc pas à proprement parler une machine "préservée". De plus la chaudière est classique, alors qu'à l'origine cette machine était un modèle expérimental prometteur dit "aquatubulaire" (les tubes étant parcourus par l'eau, au lieu des gaz chauds), technique utilisée dans la Marine de l'époque, et parfaitement au point puisqu'elle est en usage aujourd'hui dans l'industrie. Voir le remarquable site de Roland Arzul pour plus de détails sur ces machines (et d'autres). | |||||
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Commentaires sur la fiche : |
Date de saisie de situation : | ||||
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Type |
Nom de type |
Série |
Surnom de la
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Poids (t) : |
Puissance (ch) |
Vitesse (km/h) |
Longueur (m) |
Type de service |
Région(s) |
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Constructeurs, années
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Nombre d'exemplaires |
Dates de mise en service |
Dates de radiation | ||
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Commentaire sur la série : 4 cylindres compound. Construction dirigée par Marc de Caso. | |||||
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Origine : |
N° de série
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Nom : | ||
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Constructeur, date, n° de constructeur |
Date de mise en service |
Date de radiation |
Situation | ||
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Lieu(x) de préservation (historique) : Musée de Mulhouse |
Propriétaire : Musée de Mulhouse | ||||
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Commentaires sur la machine
: il s'agit de la 232 R 4, commencée en 1940 et
prévue pour être équipée d'une
turbine à vapeur expérimentale, mais suspendue
dans sa fabrication par la guerre, elle fut mise à
l'abri puis récupérée après la
fin des hostilités. Les temps n'étant plus
à l'innovation mais à l'efficacité, les
ingénieurs abandonnèrent l'idée de
turbine et en firent une machine compound 4 cylindres. Parmi
les innovations apportées se trouve le graissage par
huile sous pression. Les normes de circulation interdirent
à ces machines d'atteindre les vitesses dont elles
étaient capables : pour cette raison les derniers
crans du réglage de la marche, que les
mécaniciens ne furent jamais autorisés
à atteindre, furent appelés "les crans du
désespoir". Malgré les caractéristiques
des 232-R et 232-U, seule cette machine fut
préservée du ferraillage en 1961. On constate
aussi que ces ferraillages sont intervenus 10 ans avant la
véritable fin de la traction vapeur. On peut
légitimement soupçonner les responsables de ce
gâchis d'avoir voulu éliminer les meilleures
machines à vapeur pour accélérer le
passage au diesel et à
l'électricité. | |||||
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