Machines de type 232 Baltic

excepté les 232 équipées d'un bissel-bogie arrière qui sont alors des Hudson

Type
232

Nom de type
Baltic

Série

Surnom de la série

232-1102 Baltic Nord

Poids (t) :

Puissance (ch)

Vitesse (km/h)

Longueur (m)

Type de service

Région(s)
Nord

Constructeurs, années :
±1911

Nombre d'exemplaires

Dates de mise en service

Dates de radiation

Commentaire sur la série : anciennement série 3538 à 3662. Compound à surchauffe.

La machine

Origine :

N° de série :
3.1102 Nord

Nom :

Constructeur, date, n° de constructeur
1911

Date de mise en service

Date de radiation

Situation
coupée en deux pour exposition des organes internes

Lieu(x) de préservation (historique) : Musée de Mulhouse

Propriétaire : Musée de Mulhouse

Commentaires sur la machine : machine en coupe longitudinale depuis 1937 ; tender absent. Ce n'est donc pas à proprement parler une machine "préservée". De plus la chaudière est classique, alors qu'à l'origine cette machine était un modèle expérimental prometteur dit "aquatubulaire" (les tubes étant parcourus par l'eau, au lieu des gaz chauds), technique utilisée dans la Marine de l'époque, et parfaitement au point puisqu'elle est en usage aujourd'hui dans l'industrie. Voir le remarquable site de Roland Arzul pour plus de détails sur ces machines (et d'autres).

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Type
232

Nom de type
Baltic

Série
U

Surnom de la série
La divine

232-U-1 Baltic

Poids (t) :
213

Puissance (ch)
3400 au crochet

Vitesse (km/h)
120 (record 140)

Longueur (m)
25,60

Type de service
rapides

Région(s)

Constructeurs, années :
SACM et Corpet-Louvet ; 1940 (suspension) et 1949

Nombre d'exemplaires
1

Dates de mise en service
1949

Dates de radiation
1961

Commentaire sur la série : 4 cylindres compound. Construction dirigée par Marc de Caso.

La machine

Origine :

N° de série :
1

Nom :

Constructeur, date, n° de constructeur
Corpet (La Courneuve), 1948 (achèvement).

Date de mise en service

Date de radiation

Situation
en mouvement sur banc

Lieu(x) de préservation (historique) : Musée de Mulhouse

Propriétaire : Musée de Mulhouse

Commentaires sur la machine : il s'agit de la 232 R 4, commencée en 1940 et prévue pour être équipée d'une turbine à vapeur expérimentale, mais suspendue dans sa fabrication par la guerre, elle fut mise à l'abri puis récupérée après la fin des hostilités. Les temps n'étant plus à l'innovation mais à l'efficacité, les ingénieurs abandonnèrent l'idée de turbine et en firent une machine compound 4 cylindres. Parmi les innovations apportées se trouve le graissage par huile sous pression. Les normes de circulation interdirent à ces machines d'atteindre les vitesses dont elles étaient capables : pour cette raison les derniers crans du réglage de la marche, que les mécaniciens ne furent jamais autorisés à atteindre, furent appelés "les crans du désespoir". Malgré les caractéristiques des 232-R et 232-U, seule cette machine fut préservée du ferraillage en 1961. On constate aussi que ces ferraillages sont intervenus 10 ans avant la véritable fin de la traction vapeur. On peut légitimement soupçonner les responsables de ce gâchis d'avoir voulu éliminer les meilleures machines à vapeur pour accélérer le passage au diesel et à l'électricité.
Tender 36B6

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